Category : Evénements

Programme 2022 du Kafékifé

Samedi 15 janvier, 10h : élaboration du programme 2022 du Kafékifé

Mardi 18 janvier, 18h : réunion des Castors de la Fresque

Samedi 22 janvier, 10h : KafékiRépare : informatique

Samedi 29 janvier, 10h : Fresque du climat. Inscription : cafedesbonnesideespourlaterre@laposte.net

Mardi 8 février, 18h : Comment développer l’autonomie alimentaire de notre territoire ?

Samedi 26 février, 10h : Comment manger local et de saison

Samedi 5 mars : apprendre à connaître et maîtriser ses émotions suivi d’exercices de relaxation et sophrologie

Lundi 18 avril, toute la journée : buvette du Kafékifé à la Foire aux livres de Viriville

Ateliers bois et fil

Deux ateliers se tenaient conjointement au tiers-lieu, samedi 11 décembre : construction de nichoirs et création de costumes.

Clément avait découpé et percé les planches pour fabriquer 5 nichoirs : 6 planches, un morceau de flexotuile et 28 vis pour chaque spécimen. Il a démontré et prodigué ses conseils et les participants sont repartis avec un nichoir à mésanges prêt à poser. Bravo !

A l’autre bout de la pièce, Martine animait l’atelier couture pour la fabrication d’accessoires de Noël sur patrons et de charlottes. Du beau travail !

Les Castors de la Fresque

Le mardi 30 novembre, les animateurs de la Fresque du climat basés dans la Bièvre et alentour ont créé un groupe « Les Castors de la Fresque » pour mettre en commun idées, énergie, temps, ressources afin d’organiser des fresques dans les associations, les entreprises, les communes, les écoles, collèges et lycées… Le groupe se réunira régulièrement au Kafékifé.

Aladin ou la lampe merveilleuse

Notre seconde soirée « Contes » était consacrée à « Aladin ou la lampe merveilleuse », la fascination de l’Orient des Mille et Une Nuits. Nous souhaitons donner à ces soirées contes une programmation régulière en encourageant la participation de conteurs amateurs. En toute simplicité, convivialité et bonne humeur !

Drôle d’Aladin !

Dans la version traduite en français que l’on trouve dans Les Mille et Une Nuits, Aladin vit en Chine et est le fils d’un pauvre tailleur appelé Mustapha. C’est un jeune garçon turbulent que ses parents ne parviennent pas à éduquer et qui a de mauvaises fréquentations. Devenu orphelin de père, Aladin végète dans l’oisiveté en laissant tout le travail à sa mère qui peine à les nourrir tous les deux grâce au produit de son commerce. Un jour, un sorcier appelé simplement le magicien africain accoste Aladin en se faisant passer pour un oncle longtemps resté à l’étranger. Le magicien feint de vouloir éduquer Aladin pour en faire un marchand de tissus. En réalité, après quelques jours, il l’emmène jusqu’à une caverne profonde dans laquelle il ne peut pas s’aventurer lui-même. Après lui avoir donné un anneau magique pour le protéger, il ordonne donc au jeune homme d’aller récupérer une lampe en ignorant la plupart des trésors qui se trouvent là, sauf les pierres précieuses poussant sur les arbres du jardin souterrain. Aladin obéit, mais refuse de donner la lampe au magicien avant que celui-ci ne l’ait fait sortir du souterrain. Dépité, le magicien abandonne Aladin à une mort certaine, mais doit abandonner aussi la lampe.

Aladin parvient à maîtriser les pouvoirs de la lampe : en la frottant, il peut faire apparaître un « génie » (djinn) capable d’accomplir toutes ses volontés, sans limite apparente et vivre avec sa mère dans la prospérité. Il devient aussi peu à peu plus éduqué et plus poli, grâce à l’influence de la magie de la lampe. Un jour, après s’être dissimulé par curiosité près de l’entrée des bains afin d’apercevoir le visage de la fille du sultan, la princesse Badroulboudour, il en tombe amoureux et décide de tout faire pour l’épouser. Il convainc sa mère de se rendre au palais pour demander la main de Badroulboudour au sultan de sa part, avec comme présent une jarre remplie de pierres précieuses. Le sultan, qui compte marier sa fille au fils de son grand vizir, est impressionné par un tel cadeau, mais demande un délai de trois mois et finit par oublier sa promesse. Le soir du mariage de Badroulboudour et du fils du vizir, Aladin fait enlever le lit des époux par le génie et les sépare pour dormir lui-même avec la princesse, avec une épée plantée entre eux en signe de chasteté. Le sultan finit par faire annuler le mariage, mais impose à Aladin une demande exorbitante : un cortège de serviteurs d’un luxe inouï et des présents impossibles à rassembler. Grâce au génie, Aladin offre aussitôt les cadeaux demandés et le sultan, impressionné, accepte le mariage. Aladin et Badroulboudour s’installent dans un somptueux palais construit par le génie en face du palais du sultan.

Le bonheur d’Aladin et de Badroulboudour est troublé par le retour du magicien africain, qui s’aperçoit qu’Aladin a survécu. En se faisant passer pour un fou qui offre des lampes neuves en échange de vieilles lampes, le magicien africain parvient à récupérer la lampe d’Aladin que Badroulboudour lui offre elle-même sans connaître sa valeur. Le magicien profite alors d’une absence d’Aladin, parti à la chasse, pour faire transporter en Afrique le palais d’Aladin où se trouve Badroulboudour. De retour de la chasse, Aladin est arrêté par le sultan fou de colère après la disparition de sa fille. Il est condamné à mort, mais la foule à laquelle Aladin a rendu de grands bienfaits se révolte et obtient la grâce d’Aladin. Ayant obtenu un délai pour retrouver Badroulboudour, Aladin finit par utiliser son anneau, qui peut aussi invoquer un génie – moins puissant toutefois que celui de la lampe. Il se fait alors transporter en Afrique auprès du palais enlevé. Aladin et Badroulboudour mettent au point une ruse : la princesse feint d’être séduite par le magicien et lui fait boire un poison. Aladin récupère la lampe, retransporte le palais à sa place et tout rentre dans l’ordre.

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Aladin_ou_la_Lampe_merveilleuse

Inventons nos vies bas carbone

L’empreinte carbone actuelle d’un Français est en moyenne d’une dizaine de tonnes de CO2 par an alors qu’il ne faudrait émettre que 2 tonnes pour respecter les accords de Paris (entre +1,5 et 2°C en 2100) !Pour tout savoir sur nos émissions carbone, connaître notre impact sur le climat et apprendre les gestes utiles, rendez-vous au Kafékifé, samedi 13 novembre à partir de 10 heures, 5 rue de la Poste, Viriville.Munissez-vous d’un smartphone, d’un ordinateur et éventuellement de factures.Vous pouvez aussi calculer dès maintenant votre empreinte carbone en vous rendant sur le site de l’Ademe : simulateur de l’Ademe

Un atelier à ne pas manquer samedi 13 novembre au Kafékifé, à partir de 10 heures.

Le kit pédagogique « Inventons nos vies bas carbone » a été inventé par Gildas et Claire Véret, et enrichi par Arnaud Brulaire, François-Joseph Grimault, Mathieu Hestin, les membres fondateurs de Résistance Climatique, partant du constat que très peu de personnes connaissent les ordres de grandeur de l’empreinte carbone actuelle d’un·e français·e moyen (environ 12 t CO2e), et encore moins les efforts à fournir (la cible étant à moins de 2 t CO2e) pour respecter l’accord de Paris (tout faire pour rester bien en dessous des +2°C voire +1,5°C en 2100).

L’idée de ce jeu est de rendre ces informations claires et visuelles, afin de créer une prise de conscience forte et donner envie d’agir pour changer son quotidien en phase avec la hauteur de la falaise qui nous fait face.

Architecture de terre : un patrimoine local et mondial

Dans le cadre des Journées du Patrimoine, le samedi 18 septembre au KaféKifé, une conférence donnée par Edwige Thivin était consacrée à l’architecture de terre dans le monde. Près d’un tiers de la population mondiale vit dans un habitat construit en terre. Celui-ci est présent sur tous les continents sous la forme de différentes techniques : pisé, adobe, bauge, torchis…

La construction en pisé, largement utilisée dans le passé en Dauphiné et Lyonnais, a été abandonnée au début du siècle dernier en raison du déficit démographique créé par la première guerre mondiale (il fallait des bras pour le mettre en oeuvre) – et de l’avènement du béton plus facile d’utilisation mais polluant et énergivore.

Les avantages de la terre ? Ils sont nombreux : un matériau disponible sur place, une empreinte écologique neutre, d’excellentes qualités thermiques et isolantes. Face aux enjeux écologiques et climatiques, des acteurs de plus en plus nombreux remettent le pisé à l’honneur. Des nouvelles techniques de fabrication, comme des panneaux de pisé préfabriqué, et l’évolution du matériel rendent son utilisation plus aisée. Des initiatives de restauration d’habitat ancien privilégient l’emploi de matériaux naturels. Des bâtiments contemporains sont construits en terre – village en terre crue de Villefontaine, immeuble de bureaux à La Confluence, Lyon…

Nous vous proposons de compléter la liste de contacts et de réalisations pour constituer une base de données sur l’architecture locale en terre et matériaux naturels.

Il serait intéressant de recueillir des contacts d’architectes, artisans, particuliers engagés dans la réhabilitation du pisé mais aussi de méthodes de construction en matériaux naturels et économes en énergie.

Nous vous proposons dans le forum de compléter la première liste de contacts ci-dessous :

CRAterre (Centre international de la construction en terre)
http://craterre.org/

Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Grenoble (ENSAG)
http://www.grenoble.archi.fr/

Association Georges Antonin
https://georges-antonin.pepsup.com/

ZIAT – Jérémy Magnin
https://www.ziatterrechauxplatre.com/

Materia – Paola Nepote
https://www.materia79.com/contact

Twiza Réseau d’entraide pour un habitat sain
https://fr.twiza.org/

L’ancien palais de la famille Saoud à Ryad (Arabie Saoudite)
L’orangerie aux Confluences à Lyon

Matinée jardin au tiers-lieu

Une dizaine de participants ont échangé, samedi 21 août, autour de la permaculture.

Edwige a partagé ses connaissances basées sur l’enseignement d’Eliot Coleman et les publications de Perrine et Charles Hervé-Gruyer de la ferme du Bec Hellouin et son expérience.

Les participants ont partagé leur expérience dans un débat enrichissant. Puis Edwige les a emmenés visiter le jardin de l’école de Viriville qu’elle anime depuis deux ans.